En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre entité ainsi que par des tiers afin de vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts, la possibilité de partager des articles sur les réseaux sociaux, et la réalisation de statistiques d'audiences.

Plus d'informations sur les cookies

Mairie
16, rue Jean Moulin
28190 SAINT GEORGES SUR EURE
Téléphone : 02.37.26.74.16
Fax : 02.37.26.77.40
Courriel accueil :

Courriel associations :
OK
143372 visites
la légende de Saint Georges

 

LA LEGENDE  DE SAINT GEORGES

 

GEORGES DE LYDDA  (aux environs de 245/280 – avril 303), Saint Georges pour les chrétiens, est un martyr de IVème siècle honoré le 23 avril à Lydda – actuelle ville de Lod située dans le centre d’Israël - et le 23 novembre en Géorgie.

 

Son nom vient de  Georgos   =  qui cultive la terre  = en grec.

 

Selon la tradition, il nait en Cappadoce, dans une famille chrétienne. Officier dans l’armée romaine, il est élevé par l’empereur Dioclétien aux premiers grades de l’armée. Un jour, sur son cheval blanc, il traverse la ville de Silcha  =  Silène dans la province de Libye.

 

La cité est terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes gens tirés au sort. Georges arrive le jour où le sort tombe sur la fille du roi, au moment où celle-ci va être victime du monstre.

Georges  engage  avec le dragon un combat acharné, avec l’aide du Christ et après un signe de croix, il le transperce de sa lance.

 

La princesse est délivrée et le dragon la suit comme un chien fidèle jusqu’à la cité. Les habitants de la ville ayant accepté de se convertir au christianisme et de recevoir le baptême, Georges tue le dragon d’un coup de cimeterre car il les effrayait toujours, puis le cadavre de la bête est traîné hors des murs de la ville tiré par quatre bœufs.

 

Suite à la publication des édits contre les chrétiens de Dioclétien, Georges est emprisonné. Sa foi ne pouvant être ébranlée, il y subit un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices, il survit miraculeusement et finit par être décapité.

 

Cette tradition fut recueillie et adaptée pour l’Occident chrétien en 1265-1266 par Jacques de Voragine dans « La Légende dorée ».